Mes souvenirs

Jeudi 29 octobre 2009

Encore une nouvelle de mon frère Freddy, qui se permet de vous gâter un peu.




Cette histoire je l'ai reconstituée a partir de  fragments  que mon ami G ..., en bonne relation avec les chauffeurs de taxi  m'a raconté.

La chasse
Première partie racontée par  J.... lui même a mon ami G....

Au volant de son taxi, J....  avait commencé sa journée  assez tard, il pouvait se le permettre puisqu'il était le patron.
Au long de longue  années de dur labeur il avait réussi a fonder, et a mener assez bien, son petit monde.

 


il était propriétaire d'une dizaine de voitures et avait a son service plus d'une vingtaine de salaries, qui se relayaient, pour permettre une activité 24 heures sur 24.
C'était un homme, de bonne apparence malgré la cinquantaine  , un mètre quatre vingt six ,environ , 90 kg  , un cuir chevelu bien fourni d'une tignasse  rousse  sombre  , une moustache de conquérant ,et malgré  sa vie de couple satisfaisante , il était  toujours a l'affût  dune nouvelle proie  ,et il ne comptait plus ses aventures extra conjugales .
Il   laissait les travaux de bureau a d'autres, et préférait être sur les routes, c'était son terrain de chasse.
Il se réservait toujours certain jobs, comme celui qui effectuait  en ce moment  , la tournée des caissières  ,qu'il devait ramener au super  marché.
Justement en voilà une première.
Il s'arrête et entame une conversation.
Il avait ses règles, il se permettait  les familiarités, qu'en tête à tête, pour que les intéressées croient avoir l'exclusivité de ses attentions.
__ On ne vous a pas vue hier, et a part ça vous avez l'air triste aujourd'hui.
Comme tout bon chasseur, il savait reconnaître la détresse chez son gibier . et un animal en détresse est toujours une proie facile.

__ Je me suis absentée, parce que j'étais au tribunal, et je suis triste parce que mon divorce a été prononcé.


__ Vous l'aimiez tellement?
__ Assez, et c'est toujours triste de mettre  fin a une relation, même décevante. J'ai ressenti cette même tristesse, en quittant la Russie, où je n'avais pourtant rien a espérer.
Il arrêta la conversation au prochain arrêt, où il prit une nouvelle passagère , néanmoins , il échangea  avec elle un regard dans le rétroviseur , comme pour dire on ne s'en arrêtera pas là.
Le même soir, à vingt et une heures trente, en ramenant les caissières chacune chez elles, il changea son itinéraire habituel pour garder  Irina la nouvelle divorcée à la fin (c'est un truc qu'il refaisait souvent quand il sentait la bonne occase).
Malgré son air ingénu elle n'était pas dupe.
__ J'aurai du être chez moi il y a dix minutes, pourquoi, avez vous changé votre itinéraire?
__ Vous avez bien  divorcé ?non ? Et un divorce comme un mariage ça se fête, je connais un bon restaurant, avec une atmosphère très agréable.
Il faudrait être bête pour refuser,  surtout avec cette fringale qui la tenaillée, après les longues heures de travail .
Le repas fut très agréable , et lui très prévenant, elle se sentait conquise , et  quand il s'arrêta dans un coin discret ,pour jouer le grand jeux , elle lui demanda de redémarrer , en expliquant
__ Un divorce ça se fête ,et surtout , ça s'arrose  , allons vider quelques verres chez moi.
Il n'espérait pas mieux.
 Comme ce n'est pas une histoire porno je m'arrête là.
Depuis cette fameuse soirée J... est retourné chez lui, en tout et pour tout deux fois.
Une première pour prendre une valise avec une partie de ces  vêtements, et une deuxième pour ramasser le reste que sa femme avait jeté par la fenêtre.

Chasse fin de la première partie.

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Chasse deuxième partie.
Racontée par G... qui fut témoin directe

J... et Irina connurent six ans d'intense bonheur au cours des quels naquit une adorable petite fille.
Hélas toute belle chose à une fin, et celle de ce bonheur fut précipitée, suite à un accident de la route.
Mon ami G... reçu un coup de  fil, c'était une Irina en pleurs qui était à l'appareil.
__ Quel grand malheur, J....  s'est tuée aujourd'hui dans un accident, il sera enterré aujourd'hui a 16 heures  30.
G ... bien entendu est allé à l'enterrement de son grand ami. Irina  a eu la décence de se tenir à l'écart pour ne pas mettre mal à l'aise, la famille les enfants, et la veuve légitime.
 À dix huit heures, encore remué par la perte de son ami, G... reçu encore un appel, c'était encore Irina et toujours en pleurs. 


__ G... tu étais son grand ami, en souvenir de cette amitié, je te demande encore un service.
La famille de J... et ses amis les plus proches seront tous, chez sa veuve, et moi j'aurai des difficultés à avoir un miniane*, pour lui rendre hommage, je peux avoir tout au plus trois ou quatre voisin complaisants, et mon frère.
 Au nom de votre amitié, et surtout pour sa fille qui doit assister au kaddisch* de son père. Peux-tu convaincre quelques uns de ses amis à venir se joindre ?
__ Je ferai l'impossible fut la réponse
Malgré tous ses efforts  G... n'avait trouvé  que   cinq personnes libres, il lui fallait encore au moins une pour être sur d'avoir ce miniane.
C'est alors qu'il pensa a K... un ami commun, qui n'avait pas de rapports directe avec J... mais qui ferait n'importe quoi à la demande de G... qu'il admirait.
K... récemment retraité , est  un type ennuyeux , il a toujours l'air triste , et quand il parle , il a plutôt l'air de pleurnicher ,il trouvait sa femme insignifiante  , ce qui était vrai ,mais entre nous , il ne valait pas plus , pourtant il rêvait d'aventure et de conquêtes féminines.
Un quart d'heure plus tard, G... et K.... étaient chez Irina les autres les attendaient déjà, l'office a donc commencé comme prévu.
K... ne regardait pas son livre de prière, il ne pensait même a répondre amen, quand il le fallait.
Son regard, était captivé, par le visage en larme, et plein de détresses d'Irina.
Elle semblait vulnérable, et il sentait un besoin irrépressible, de la consoler, et la protéger.
Après la prière Irina proposa   thé ou café  accompagné de gâteaux sec, K...   se porta volontaire a servir, ce qu'il fit avec beaucoup de zèle, ensuite, il nettoya verres et assiettes.
Vint le moment du départ, tout le monde  avait pris congé de la veuve éplorée, il ne restait que G... et K...,
G... jeta un regard interrogatif a K... qui était venu avec lui dans la même voiture , comme pour dire qu'est ce qu'on attend encore .
Ce dernier qui était déjà armé d'un balai ,lui fit savoir qu'il  y avait encore un peu de nettoyage à faire  ,et un peu d'ordre a mettre , et qu'il n'avait pas a s'inquiéter pour lui , il trouvera bien un moyen de retourner chez lui , ce n'est pas les taxis qui manquent .

En fait depuis K... est retourné chez lui depuis ,en tout et pour tout deux fois , une première pour prendre une partie de ses vêtement et objets personnels , et une autre pour ramasser dans la rue , le reste que sa femme a jeté par la fenêtre .

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En parlant de chasse, je pensais pas, au premier, et surtout pas au deuxième chasseur, mais à cette grande chasseresse, au visage vulnérable, et désarmant, qui n'est pas restée libre plus de vingt quatre heures, après chaque fin de relations .

J'hésite a écrire le mot Fin


les dernières lignes datent de quelques semaines, .peut être aurons nous droit à une suite.
 
Apprenti séducteur, ou chasseur chevronné, rappelez vous en attendant cette équation
Facile pour vous  = facile pour d'autre

un autre a été oublié pour vous  = vous serez oublié pour un autre

Rappelez vous aussi cette règle
Quand il y a des rapports entre deux personnes, la plus baisée des deux, n'est pas toujours celle qu'on pense.


Glossaire:

*Kaddisch: JUDAÏSME. Prière en araméen, qui est récitée à la fin de chaque partie de l'office synagogal.

*Miniane:  nombre de dix personne âgés de plus de 13 ans nécéssaire pour l'officesynagogal

 

Par Vivi el diavolo
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Mercredi 28 octobre 2009

cette histoire, nous a été racontée par maman, (paix à son âme), nous avait racontée cette anecdote du temps, où elle était nouvelle mariée
Le type en question, c'était Tactouche

Et Je remercie Freddy de l'avoir aérée de sa naphtaline !
Décidément quelle mémoire a Freddy ?


Avec mon père, ils habitaient, en voisinage , avec un drôle de couple .
Lui c'était un oisif, dépravé, qui malgré son âge avancé, déshabillait d'un regard insolent et insistant, toutes femmes qui passent.
Le vendredi, c'était son spectacle, assis au seuil de sa maison, il regardait les femmes, surtout les jeunes, revenant du hammam bien habillées, sentant bon le jasmin, et surtout grasses a souhait.
Quand elles arrivaient assez prêt de lui pour être d'entendu, en dandinant leur respectable postérieur, il disait a haute voix à sa femme.
__ Tu vois, celles la ce sont de vraies femmes, pas comme toi.
La pauvre femme qui était mal habillée, chétives et vieillissante, ne faisait pas le poids, elle baissait la tête honteuse, surtout de la conduite de son mari.
Un vendredi, le retour des dernières de femmes revenant du hammam, coïncidait avec la sortie, d'un groupe d'homme pour la prière de minha. (Prière faite l'après midi avant le coucher du soleil chez les juifs)
Ce qu'ils avaient comme allure , ces beaux joufflus ,dans leur belle gebba blanche, avec leur jolie chéchia , leur moustaches bien entretenue , et leur joues bien rasées , à l'encontre de son mari.
__ Au passage des femmes il fit sa remarque à voix basse, pour ne pas être entendu des hommes.
Elle excédée lui avait répondu à haute voix
__ Chouffe adouk (en montrant les femmes), el hadouk , (en montrant les hommes) . Ou ana lik ya m'kaal (Regarde celles là, elles sont pour ceux là, et moi je suis pour toi espèce de dégoûtant)

Par Vivi el diavolo
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Dimanche 18 octobre 2009


Chaque fois quelle va au Hammam, le bain maure, maman m’emmener avec elle, ainsi que mon frangin Herzl. Elle est toujours accompagnée de ses voisines L'attifa et Fatouma, et le fils de cette dernière, Raouf.

Comme nous avons une petite taille, on ne nous accorde pas d’importance, et pourtant nous sommes âgés de sept ans Raouf et moi. Il se peut que nos mères aussi nous prennent pour des gosses. Les mamans nous lavent, nous passent un shampoing sur la tète, et tout cela sans payer le tiqué pour les marmots qui bénéficient d’une entrée gratuite, offerte gracieusement par la direction du hammam.

Mes yeux s’ouvrent tout grands devant les trésors pornographiques étales devant moi. Je ne perds pas une miette, et je veux regarder les belles rondeurs appétissantes de plus prêt, le plus prêt possible. Comme mes lunettes de myopie ne sont pas sur mon nez, et n’offrent pas un surplus de ce beau spectacle a ma vue curieuse, je trouve un stratagème pour m’approcher : je fais le service des laveuses et j’apporte du savon a ces belles dames, du tfol (le shampoing de l’époque), de l’eau dans des casseroles trop lourdes pour mes bras, je tends les serviettes et propose divers menus services gratuits en plus.

Les dames du hammam me trouvent charmant, et discutent avec moi, tout en souriant a belles dents blanches, Colgate si j’ose dire.
— Quel âge as-tu mon beau jeune homme ?
— 4 ans et demi, dis je, mentant effrontément.
— Comme il est dégourdi pour son âge, il a l’intelligence d’un garçon de dix ans, j’entend dire. Raouf, mon ami utilise les mêmes trucs que moi, ayant lui même la face innocente d’un bambin.

C’est avec regret que nous nous habillons pour partir, laissant derrière nous tous ces fruits alléchants que le Seigneur a créent, pour nous gâter. La séance ne se termine pas, car a la maison mes frères Simon et Freddy veulent avoir des détails de notre randonnée. Simon qui avait fait les mêmes bains que moi, sait très bien de quoi il s’agit. Raconte, frères, nous sommes toute oreille, alors dévoile ton oseille. Je ne me fais pas prier. Je leur raconte plein d’enthousiasme et ils meurent d’envie d’écouter..
-Mes frère, c’est si beau ! Les jeunes sont élancées, leur beau derrière bien balancé, et bien ferme avec des galbes qui font rêver. Leurs tétons sont en forme de poire épanouie, avec des jolis boutons bruns au bout. Et elles ont la taille fine, et un petit triangle poilu, la ou se termine le bas ventre et ou les jambes commencent a se détacher. Des gouttes d’eau ruissellent sur leurs corps de nymphes. Je voudrais avoir dix-huit ans pour les relancer, mais si j’étais plus âgé, je ne serai pas entre dans leur beau palais. Simon et Freddy écoutent et boivent mes paroles. Simon me prenant a part me dit :
— Ne raconte rien de tout cela a personne, seulement a moi et Freddy, sinon tout ce beau spectacle disparaîtra comme de la fumée. Je promet, et nous joignons nos mains, tous les trois, signant ainsi un pacte, jurant de garder le secret durant quarante ans..
— Parle aussi a Raouf, me conseille Freddy.

Je cherche Raouf, mais ne le trouve pas. Je l’attend mais en vain. Je repousse a une autre occasion, mon désir de le conseiller.


Le soir papa et notre voisin Salem sont assis sur un tapis (une hassira), et sirotent leur thé a la menthe et garni de cacahuètes épluchées. Papa prépare le thé comme d’habitude. Il a acheté en route "tlet ou mia". C’est a dire un tiers d’once de thé et cent grammes de sucre. Cela se vend ainsi, tout prêt a Sfax dans tous les étalages. Cette ration suffit à passer une veillée agréable, tout en préparant quatre tournées de thé fort et sucre. Un vrai délice.

Fatouma et Latifa sont assises prêt de maman et elles bavardent de tout et de rien, les papotages féminins de tous les temps. C’est alors que Salem a une idée.
— Clément tu veux rire ? Appelons Raouf, il sait raconter des histoires drôles.
— Raouf ! Viens ordonne-t-il.
— Oui papa (enaam ya baba).
— Ou étais tu aujourd’hui ? (fen kent el youm ?)
— Au hammam papa (fel hamman ya baba).
— Et qu’as tu fais au hamman ? demanda-t-il.(ech a’melt fel hammam)
— Oh ! papa comme d’habitude je me suis baigne. (oumt ya baba.)
— Avec qui ? (Ema’a chkoun ?)
— Avec maman et tata et d’autres femmes. ( ma’a oumi oua’mti, ouensha akhren.) Papa étant occupé a verser le thé dans un petit verre, levant le bered (la théière) très haut afin de produire une belle mousse. Il s’arrête, ses yeux vifs sont plantes sur Raouf, il sait d’avance qu’il va entendre des belles...
— Papa, raconte Raouf, Vivi (Nathan, pour les amis : Vivi) a prit l’aile des jeunes filles, et moi l’aile des femmes. Nous les avons aidées à se savonner, à laver leurs chevelures. J’ai vu ya baba, des culs grands comme des étagères, de seins ressemblant a des gargoulettes, ou gat’om ya baba, ( et leurs chats papa) étaient tout ébouriffés. Papa regarde son ami Salem et lui dit : -- Nous devons parler, mon frère.
— Tu as raison Clément. Partez vous amuser ! Nous demande-t-il. Nous nous cachons et écoutons. la conversation. Elle fut très courte.
— Écoutez chères femmes, vos enfants ont grandit. Épargnez leur les petites corvées du bain maure. C’est Salem qui s’adresse ainsi a sa femme et a sa belle soeur.
— Très juste, approuve papa. Et de ce mot, il me prive de tant de délicatesses. J’aurai du écouter mes frères, j’aurai pu offrir mes services encore un an ou deux...
Par Vivi el diavolo
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Mardi 11 août 2009
Suite a un article sur Metlaoui écrit par Camus mon frère, Je vous propose un tour sur le lézard rouge.
Train qui était au service du Bey de Tunis, aujourd'hui sert a promener les touristes de Metlaoui a Gafsa.
Pour plus d'informations voir le sujet Metaloui chez Camus



Par Vivi el diavolo
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Vendredi 29 mai 2009
Après avoir vu et revu toutes les photos que Camus &safille nous ont rapporté ? J'ai passé une copie de celles ci a notre ami Hubert dit Igal Golan qui son nom en tant que créateur de pps va aussi loin que son ancien métier de flic.

Pour vous montrer les talents d'Igal je vous propose ces 4 pps sur mediafire.

http://www.mediafire.com/file/gdz35znjytt/camustunisie_0001.wmv

http://www.mediafire.com/file/jyyzgdzinrn/camus   tunisie partie 2.wmv

http://www.mediafire.com/file/yhfwy1ynjrm/camus tunisie partie 3.wmv

http://www.mediafire.com/file/emgvdnu3lzd/camus tunisie partie 4_1.wmv


Pour visionner ces pps cliquer sur "Click here for download"  et sur la prochaine fenêtre  il ne vous restes plus qu'à choisir ouvrir ou télécarger.



Ces jolies fleurs Tinisiennes pour vous souhaiter une bonne journée




Par Vivi el diavolo
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